{"id":134768,"date":"2010-01-04T06:15:27","date_gmt":"2010-01-04T11:15:27","guid":{"rendered":"http:\/\/www.skyscrapercity.com\/showthread.php?t=1037697"},"modified":"2010-01-04T06:15:27","modified_gmt":"2010-01-04T11:15:27","slug":"sahara-le-rapport-qui-na-jamais-ete-publie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/mereja.media\/index\/134768","title":{"rendered":"Sahara : le rapport qui n&#8217;a jamais \u00e9t\u00e9 publi\u00e9"},"content":{"rendered":"<div>L\u0092indice de d\u00e9veloppement humain des trois r\u00e9gions du sud est de <b>0,729 contre 0,672 au niveau national.<\/b><br \/>\nScolarisation, sant\u00e9, \u00e9ducation, acc\u00e8s aux infrastructures\u0085, elles font largement mieux que la moyenne nationale.<br \/>\nLe taux de pauvret\u00e9 le plus bas du Maroc et un niveau de vie r\u00e9el sup\u00e9rieur \u00e0 celui des pays arabes.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.lavieeco.com\/economie\/15465-sahara-le-rapport-qui-n-a-jamais-ete-publie.html\" >http:\/\/www.lavieeco.com\/economie\/154&#8230;te-publie.html<\/a><\/p>\n<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.lavieeco.com\/economie\/15465-sahara-le-rapport-qui-n-a-jamais-ete-publie.html\/affiche_image?article=15465\" border=\"0\" alt=\"\" \/><\/p>\n<p><b>Langues :Le hassanya mais aussi le fran\u00e7ais<\/b><\/p>\n<p>\nLa langue arabe reste la langue la plus dominante dans la r\u00e9gion. Mais contrairement \u00e0 ce que l\u0092on pourrait croire, la langue fran\u00e7aise est de plus en plus pr\u00e9sente dans nos provinces sahariennes. Le rapport souligne que le <b>fran\u00e7ais est ma\u00eetris\u00e9 par 40,1%<\/b> de la population de La\u00e2youne. De m\u00eame que 38,1% des habitants de Oued Ed Dahab parlent cette langue et 35,4% \u00e0 Smara alors que la moyenne nationale des personnes ma\u00eetrisant la langue fran\u00e7aise est de 30,4%.<br \/>\nLe dialecte saharien, le hassanya, est \u00e9galement tr\u00e8s pr\u00e9sent dans les provinces du sud. Elles sont quelque 195 000 personnes qui l\u0092utilisent dont 87 000 personnes \u00e0 La\u00e2youne, 68 600 \u00e0 Guelmim-Smara et 13 500 \u00e0 Oued Ed Dahab Lagouira. Le tachelhit est \u00e9galement courant dans les provinces du sud. On le trouve surtout dans la r\u00e9gion de Guelmim o\u00f9 pr\u00e8s de 50% de la population parlent ce dialecte.<\/p>\n<p>C\u0092est l\u0092histoire d\u0092un rapport qui n\u0092a jamais \u00e9t\u00e9 publi\u00e9. Le fait n\u0092est pas inhabituel certes, mais s\u0092agissant des provinces du sud, il prend toute son importance. Men\u00e9 par un expert ind\u00e9pendant et aboutissant, de surcro\u00eet, \u00e0 des conclusions tr\u00e8s positives, son cas intrigue : pourquoi le Maroc n\u0092en a-t-il pas profit\u00e9, notamment pour am\u00e9liorer son image \u00e0 l\u0092international dans le dossier du Sahara ? Car, si l\u0092on devait retenir une seule conclusion, c\u0092est que 35 ans apr\u00e8s leur r\u00e9cup\u00e9ration, les territoires compris dans les provinces du sud se sont totalement transform\u00e9s. En 1975, ces r\u00e9gions affichaient les taux de d\u00e9veloppement les plus bas. Aujourd\u0092hui, ils sont dans le haut du panier.<br \/>\nBas\u00e9 sur les chiffres officiels fournis par les administrations, sur les travaux du Haut commissariat au Plan (recensement, enqu\u00eates sur l\u0092emploi, sur le niveau de vie, sur la consommation) ainsi que des enqu\u00eates de terrain, le rapport a \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9, \u00e0 la demande de l\u0092Etat, par un \u00e9conomiste, ex-expert aupr\u00e8s du Programme des Nations Unies pour le d\u00e9veloppement (PNUD). Titr\u00e9 \u00abRapport sur le d\u00e9veloppement humain dans les provinces du sud du Royaume :  Acquis et perspectives\u00bb, il a \u00e9t\u00e9 finalis\u00e9 en ao\u00fbt 2008, mais n\u0092a jamais fait l\u0092objet d\u0092une communication publique.<br \/>\n<b>En 1975, pr\u00e8s de 50% de la population du Sahara vivait en dessous du seuil de pauvret\u00e9 et l\u0092analphab\u00e9tisme \u00e9tait quasi g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9<\/b>. De m\u00eame, l\u0092indice de d\u00e9veloppement humain dans cette zone \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 largement inf\u00e9rieur \u00e0 celui affich\u00e9 \u00e0 l\u0092\u00e9poque par le reste du pays. Apr\u00e8s un long processus de d\u00e9veloppement initi\u00e9 par les pouvoirs publics, la situation aujourd\u0092hui s\u0092est compl\u00e8tement invers\u00e9e. Ainsi, les conditions de vie dans les trois r\u00e9gions de Oued Ed Dahab-Lagouira, La\u00e2youne-Boujdour-Sakia El Hamra et Guelmim-Smara sont meilleures que celles de toutes les r\u00e9gions du pays, \u00e0 l\u0092exception des deux r\u00e9gions centr\u00e9es autour de Rabat et de Casablanca.<br \/>\n<b>Entre 1984 et 2004, le niveau de vie a pratiquement doubl\u00e9 dans les provinces du sud.<\/b> Le PIB par habitant a connu une croissance telle qu\u0092il d\u00e9passe aujourd\u0092hui la moyenne nationale dans les deux r\u00e9gions de Oued Ed Dahab et de La\u00e2youne. Les salaires vers\u00e9s par l\u0092administration publique y sont pour beaucoup puisque celle-ci accorde 84% de la r\u00e9mun\u00e9ration de l\u0092ensemble des salari\u00e9s des trois r\u00e9gions, soit l\u0092\u00e9quivalent de 8 milliards de DH.<br \/>\nLe taux de croissance du bien-\u00eatre \u00e9conomique (PIB par habitant exprim\u00e9 en partie de pouvoir d\u0092achat) ou encore du niveau de vie r\u00e9el lui aussi y a atteint des taux records : 3,3% par an contre 1,7% pour l\u0092ensemble du Maroc. <b>Le taux de pauvret\u00e9 y est pass\u00e9 de 29,4% en 1975, qui \u00e9tait le taux le plus \u00e9lev\u00e9 au Maroc \u00e0 l\u0092\u00e9poque, \u00e0 9,6% en 2004, le plus bas du pays.<\/b> En vingt ans, la pauvret\u00e9 a diminu\u00e9 de 66%, soit deux fois plus rapidement qu\u0092\u00e0 l\u0092\u00e9chelle nationale.<\/p>\n<p>On vit trois ans de plus \u00e0 Oued Dahab qu\u0092au niveau national<\/p>\n<p>Le niveau d\u0092instruction et d\u0092alphab\u00e9tisation n\u0092a pas \u00e9t\u00e9 en reste. Il a nettement progress\u00e9. <b>Le taux de scolarisation au sein de la population en \u00e2ge d\u0092aller \u00e0 l\u0092\u00e9cole (entre 6 et 22 ans) a atteint 77,5%<\/b>, en 2006, dans les trois r\u00e9gions du sud. Un r\u00e9sultat largement au-dessus de ce qui est r\u00e9alis\u00e9 dans les autres r\u00e9gions, \u00e0 l\u0092exception de celles du Grand <b>Casablanca (84%)<\/b> et de <b>Rabat-Sal\u00e9-Zemmour-Za\u00ebr (78,9%)<\/b>.<\/p>\n<p>A l\u0092instar de l\u0092enseignement, la sant\u00e9 s\u0092est nettement am\u00e9lior\u00e9e. En atteste l\u0092\u00e9volution positive de l\u0092esp\u00e9rance de vie \u00e0 la naissance qui, en 2006  d\u00e9j\u00e0, \u00e9tait de 74,8 ans \u00e0 Oued Ed Dahab-Lagouira, 73,4 ans \u00e0 Laayoune-Boujdour-Sakia El Hamra et 72,3 ans \u00e0 Guelmim-Smara ; alors que la moyenne nationale plafonnait \u00e0 71,8 ans. Les vastes programmes prioritaires mis en place par les pouvoirs publics ont permis de renforcer tous les indicateurs de sant\u00e9 publique de mani\u00e8re \u00e0 r\u00e9duire l\u0092\u00e9cart entre les r\u00e9gions du sud et celles du Grand Casablanca et de Rabat-Sal\u00e9-Zemmour-Za\u00ebr qui d\u00e9tiennent les meilleures performances \u00e0 ce niveau. Alors que le taux de mortalit\u00e9 des enfants de moins d\u0092un an est de 37 pour mille \u00e0 l\u0092\u00e9chelle nationale, la r\u00e9gion de Oued Ed Dahab-Lagouira enregistre 22,9 pour mille, 32,9 pour mille \u00e0 Guelmim-Smara et 33,8 pour mille \u00e0 Laayoune-Boujdour-Sakia El Hamra. Mais les r\u00e9gions du Grand Casablanca et de Rabat-Sal\u00e9-Zemmour-Za\u00ebr continuent \u00e0 d\u00e9tenir les meilleurs taux avec respectivement 15,2 pour mille et 21,5 pour mille. <br \/>\nLa m\u00eame \u00e9volution a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9e au niveau de la qualit\u00e9 des \u00e9quipements sociaux. En 2004 d\u00e9j\u00e0, le taux d\u0092acc\u00e8s des m\u00e9nages au r\u00e9seau d\u0092eau potable \u00e9tait sup\u00e9rieur \u00e0 la moyenne nationale. M\u00eame chose pour l\u0092acc\u00e8s \u00e0 l\u0092\u00e9lectricit\u00e9 dont le taux de couverture atteint 93,2% \u00e0 La\u00e2youne et 75,9% \u00e0 Aousserd alors que la moyenne nationale est de 71,6%. Seule la province de Tata affiche encore un taux d\u0092\u00e9lectrification inf\u00e9rieur \u00e0 la moyenne nationale, mais l\u00e9g\u00e8rement, puisqu\u0092il est de 70,1%.<br \/>\nLes trois r\u00e9gions sont en outre mieux \u00e9quip\u00e9es en mati\u00e8re de t\u00e9l\u00e9communications. Elles sont mieux couvertes que la plupart des autres r\u00e9gions du pays. Alors que la moyenne nationale de personnes disposant d\u0092un t\u00e9l\u00e9phone portable \u00e9tait de 60,6% en 2004, les trois r\u00e9gions du sud faisaient mieux avec 72,8% pour La\u00e2youne-Boujdour-Sakia El Hamra, 66,2% pour Oued Ed Dahab-Lagouira et 62% pour Guelmim-Smara.<br \/>\nR\u00e9sultat de ces \u00e9volutions, un indicateur de d\u00e9veloppement humain en hausse tr\u00e8s notable. En 1975, l\u0092Indicateur du d\u00e9veloppement humain (IDH) de ces trois r\u00e9gions marocaines du sud \u00e9tait de 0,408. A l\u0092\u00e9poque, il \u00e9tait inf\u00e9rieur de 6,2% \u00e0 celui du Maroc et de 51% \u00e0 celui de l\u0092Espagne. Dix ans plus tard, ces trois r\u00e9gions allaient rattraper le retard qu\u0092elles avaient par rapport au reste du pays et, en 2006, elles le surclassent, l\u0092IDH y a \u00e9t\u00e9 calcul\u00e9 \u00e0 0,729. C\u0092est nettement mieux que l\u0092IDH national estim\u00e9 lui \u00e0 0,672. Le Maroc serait class\u00e9, en fonction de cet indice, au 120e rang dans le classement dans les \u00e9chelles du PNUD. Prises isol\u00e9ment, les trois r\u00e9gions du sud \u00abmonteraient th\u00e9oriquement jusqu\u0092au 107e rang\u00bb, soit le niveau de d\u00e9veloppement \u00abdes pays qui tendent \u00e0 concourir en t\u00eate du groupe de pays \u00e0 d\u00e9veloppement humain moyen\u00bb, pr\u00e9cise-t-on.<br \/>\nSelon le rapport, \u00abla poursuite de la croissance de l\u0092IDH des provinces du sud au rythme actuel tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 de 2,3% par an entre 2004 et 2006 leur permettrait potentiellement de franchir d\u0092ici cinq ans le seuil de 0,800, consid\u00e9r\u00e9 par le PNUD comme celui d\u0092un d\u00e9veloppement humain \u00e9lev\u00e9\u00bb.<br \/>\nLe rapport en conclut alors que \u00ables acquis accumul\u00e9s dans les provinces du sud depuis leur r\u00e9int\u00e9gration au Royaume devraient, \u00e0 terme, leur permettre de franchir le seuil de l\u0092irr\u00e9versibilit\u00e9 en termes de d\u00e9veloppement humain\u00bb.<\/p>\n<p>Avec 2,7% des habitants, elles produisent 4% de la richesse nationale<\/p>\n<p>Cette \u00e9volution spectaculaire reste pourtant mitig\u00e9e sur le plan \u00e9conomique. La part de ces r\u00e9gions dans la cr\u00e9ation de richesses s\u0092est \u00e9lev\u00e9e en 2004 \u00e0 seulement 4% de la production nationale et, depuis, elle n\u0092a pas progress\u00e9 grandement en part relative. Mais c\u0092est une contribution jug\u00e9e quand m\u00eame importante eu \u00e9gard au poids d\u00e9mographique de la r\u00e9gion (2,7% de la population du pays).<br \/>\nIl n\u0092en demeure pas moins que les provinces du sud rec\u00e8lent un important gisement de croissance. D\u0092apr\u00e8s le rapport, \u00abl\u0092activit\u00e9 de p\u00eache maritime peut devenir un relais de croissance d\u00e9cisif\u00bb. En 2006, d\u00e9j\u00e0, les d\u00e9barquements de produits de la p\u00eache c\u00f4ti\u00e8re \u00e0 partir des r\u00e9gions du sud repr\u00e9sentaient 67% en quantit\u00e9 et 40% en valeur du total des d\u00e9barquements provenant de la c\u00f4te atlantique du Royaume. Cette performance est due, principalement, aux efforts d\u00e9ploy\u00e9s ces derni\u00e8res ann\u00e9es par les pouvoirs publics pour le renforcement des investissements en mati\u00e8re d\u0092installations portuaires et d\u0092infrastructures industrielles, commerciales et de formation professionnelle.<br \/>\nAussi, toutes les villes du sud de l\u0092Atlantique marocain (Dakhla, La\u00e2youne, Tan Tan, Tarfaya et Boujdour) disposent-elles de ports de p\u00eache. S\u0092y ajoutent 10 villages de p\u00eache avec les points de d\u00e9barquements qui renforcent la p\u00eache artisanale. L\u0092artisanat est aussi une activit\u00e9 prometteuse. Pour favoriser son essor, les pouvoirs publics ont construit des ensembles artisanaux au profit de 300 artisans \u00e0 La\u00e2youne, Oued Ed Dahab, Guelmim, Assa-Zag, Tan Tan et Smara. De m\u00eame, 11 centres dispensent une formation \u00e0 2 900 laur\u00e9ats dans les fili\u00e8res de l\u0092artisanat.<br \/>\nAutre secteur porteur : le tourisme. La r\u00e9gion dispose d\u0092un potentiel touristique important pour une offre touristique de qualit\u00e9 en direction \u00e0 la fois du march\u00e9 int\u00e9rieur et de la client\u00e8le internationale. D\u0092importants investissements ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s dont 10 unit\u00e9s h\u00f4teli\u00e8res class\u00e9es dans la r\u00e9gion de Guelmim-Smara et 12 dans La\u00e2youne-Boujdour-Sakia El Hamra.<\/p>\n<p>Destination attractive pour les habitants des autres r\u00e9gions<\/p>\n<p>Naturellement, rel\u00e8ve le rapport, les trois r\u00e9gions du sud du Maroc s\u0092av\u00e8rent \u00eatre un espace d\u0092accueil de populations d\u00e9sireuses de profiter des opportunit\u00e9s d\u0092emploi et d\u0092activit\u00e9 ainsi que des \u00e9quipements, infrastructures et services sociaux. Entre 1999 et 2004, la r\u00e9gion de Oued Ed Dahab-Lagouira a accueilli l\u0092\u00e9quivalent de 20,5% de sa population ; La\u00e2youne-Boujdour-Sakia El Hamra 14,9% et Guelmim-Smara 9,1%. Les r\u00e9gions \u00e0 faible taux de pauvret\u00e9 ont attir\u00e9 les plus grands flux migratoires, fait-on remarquer.<br \/>\nLa croissance de cette population n\u0092est donc pas due \u00e0 une augmentation exceptionnelle du taux de natalit\u00e9 m\u00eame si le nombre moyen d\u0092enfants par femme y est \u00e9lev\u00e9, compar\u00e9 \u00e0 la moyenne nationale. (En 2004, il a \u00e9t\u00e9 de 3,5 \u00e0 Oued Ed Dahab, de 3,1 \u00e0 Smara et Boujdour, de 2,9 \u00e0 Assa-Zag et \u00e0 Tata et de 2,6 \u00e0 La\u00e2youne contre 2,5 \u00e0 l\u0092\u00e9chelle nationale).<br \/>\nCe ph\u00e9nom\u00e8ne a accentu\u00e9 ainsi le processus d\u0092urbanisation dont le taux est pass\u00e9 de 68,4% en 1994 \u00e0 71,5% en 2004 contre 55,1% \u00e0 l\u0092\u00e9chelle nationale. Ce taux s\u0092\u00e9l\u00e8ve \u00e0 92,3% \u00e0 La\u00e2youne-Boujdour-Sakia El Hamra, contre 62,2% pour Oued Ed Dahab-Lagouira et 60% pour la r\u00e9gion Guelmim-Smara.<br \/>\nLe rapport pr\u00e9conise ainsi de \u00abpr\u00e9parer la suite du processus de d\u00e9veloppement, d\u0092\u00e9quipement, d\u0092infrastructures et de prestations de services sociaux dans les provinces du sud dans une perspective o\u00f9, \u00e0 l\u0092instar d\u0092Agadir au centre du Royaume, des villes comme La\u00e2youne, Dakhla, Boujdour, Guelmim et Tan Tan pourraient devenir des p\u00f4les d\u0092attraction humaine et des espaces de croissance \u00e9conomique\u00bb. Il recommande \u00e9galement d\u0092anticiper la pression que ces d\u00e9veloppements auront sur le secteur de l\u0092habitat, les services sociaux et sur les infrastructures et \u00e9quipements locaux. Sinon, mettent-ils en garde, \u00abce sont les acquis de trente ann\u00e9es de croissance de l\u0092IDH qui seraient (compromis) si la planification strat\u00e9gique ignorait l\u0092\u00e9volution de la d\u00e9mographie des provinces du sud\u00bb.<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u0092indice de d\u00e9veloppement humain des trois r\u00e9gions du sud est de 0,729 contre 0,672 au niveau national. Scolarisation, sant\u00e9, \u00e9ducation, acc\u00e8s aux infrastructures\u0085, elles font largement mieux que la moyenne nationale. Le taux de pauvret\u00e9 le plus bas du Maroc et un niveau de vie r\u00e9el sup\u00e9rieur \u00e0 celui des pays arabes. http:\/\/www.lavieeco.com\/economie\/154&#8230;te-publie.html Langues :Le [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":849,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[7],"tags":[],"class_list":["post-134768","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-news"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/134768","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/users\/849"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=134768"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/134768\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=134768"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=134768"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/mereja.media\/index\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=134768"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}